Des milliers de touristes envahissent la côte sud de Tenerife qui regorge de Club-hôtels et de complexes hôteliers autour de Los Christianos. Dans ces ensembles urbanisés sans charme et peu représentatifs de la vie locale,  on ne pourra pas découvrir un île qui, pourtant, offre de multiple aspects.

Quittez donc rapidement l’aéroport sud où vous débarquerez pour vous diriger vers le nord ouest.  Après avoir quitté l’autoroute, une route sinueuse vous amènera à Buenavista del Norte, petit village qui a gardé tout son cachet.

De là de nombreuses ballades sont possible dans le massif du Teno,  On peut se rendre en particulier au village de Masca niché au fond d’une vallée.

A la Punta de Teno, on découvre  un autre paysage, une côte couverte d’euphorbes, et le phare qui surgit entre les rochers noirs. Plus loin, une longue falaise sombre  tombe dans la mer.

Continuez vers l’est. Après avoir fait un tour à Garachico, petite ville coloniale tranquille, on atteint Puerto de la Cruz.  Les bassins naturels, aménagés par l’architecte  Cesar Manrique, renommé à juste titre pour son  talent et ses  magnifiques réalisations  sur l’île de Lanzarote, permettent une baignade quand le temps s’y prête…

A défaut, le petit port offre aussi un abris que la population locale utilise volontiers pour aller se baigner, sous le regard offusqué de la marchande de poissons.

Encore plus à l’est,  Bajamar s’est doté d’un complexe touristique peu attrayant, surtout par temps gris.

Des maîtres nageurs font les cent pas  dans le vent  pour surveiller des piscines vides.

Scruter la mer sous le ciel plombé reste encore une occupation….

La route s’arrête à Punta del Hidalgo, le bout du monde… Un hôtel abandonné surplombe la mer,  les murs sont couverts de tags.

Quieto, tranquille en Espagnol, oui, Punta del Hidalgo est un lieu bien tranquille!

A quelques kilomètres de là, le phare de Punta del Higdalgo marque l’extremité nord de l’île. Il est remarquable par son architecture originale. C’est un lieu de promenade pour la population locale.

C’est la fin du carnaval. Un  groupe de percussions s’est réuni là, loin de tout, pour pouvoir s’exercer sans gêner personne.  Malgré le temps incertain, la bonne humeur explose.

L’ extrême nord-est de Tenerife, vers Benijo, offre un paysage encore plus sauvage. La montagne escarpée d’origine volcanique dégringole dans la mer qui s’écrase sur les rochers noirs dans des gerbes d’écume. Et si certains s’y trempent les pieds, on ne rêve pas  de s’y baigner.

Tenerife c’est avant tout un volcan, c’est là que nous sous promènerons prochainement.

2 thoughts on “ Tenerife autrement : la côte nord ”

  1. Merci Jean. Lors d’un congrès ESVD, j’ ai passé un peu de temps dans l’île et garde de bons souvenirs des paysages magnifiques de la caldera.

    A bientôt sur Skype

    Thierry

    >

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